Teste de l’ensemencement et de microdosage d'engrais mécanisé au Soudan - Groupe de Coordination des Zones Arides

Teste de l’ensemencement et de microdosage d'engrais mécanisé au Soudan


A travers un échange organisé par le GCoZa, la technologie de machines à traction animale pour l'ensemencement et le microdosage d'engrais de Mali, qui gagne de temps, a été présentée aux partenaires Soudanaises. Par la suite, deux tests ont été menés au Soudan, qui ont montré des réductions de travail et de temps similaires.

Le projet Ecoferme du GCoZa, qui a été réalisée sur des sites en Ethiopie, au Soudan et au Mali, a montré que la combinaison de trempage de semences et de microdosage d'engrais minéraux peut mener à l'amélioration des récoltes de mil, de sorgho et d'arachide. Au Mali, par ailleurs, la combinaison de ces deux technologies a été mécanisée: La machine à traction animale habituelle à été modifiée afin que l'ensemencement des graines et le microdosage d'engrais peuvent arriver en même temps. Ainsi, la quantité de travail pourrait être réduite, qui est un autre avantage à côté des récoltes augmentés et la plus grande rentabilité de ces technologies.

Après la visite de Dr. E.A. Abdalla au Mali en 2012 pour apprendre sur cette technologie, deux testes ont été menées par la société de recherche agricole (ARC) au Soudan. Au site de recherche El-Obeid et à une ferme dans le village de Faris la machine était testée pour l’ensemencement de sorgho, du mil et d'arachide. Les ratios pour les doses d'engrais et de semences ont été ajustés et le traitement effectué par deux ouvriers et un âne, respectivement.

Les deux tests, sur le site de recherche et sur la ferme ont montré des résultats positifs: Le nombre de jours de travail par personne et par hectare a été réduite d'environ une demi-journée pour toutes les cultures du site de recherche et d'environ une journée à la ferme, l'arachide étant la culture la plus laborieuse et le millet le moins laborieux dans les deux tests. Quand l’ensemencement a été réalisé manuellement, trois étapes de travail ont été nécessaires pour préparer le terrain, placer les grains et couvrir les trous. La plantation mécanique avait seulement besoin de deux personnes, une pour contrôler la machine et l’autre pour guider l'animal (âne).

L'augmentation de la productivité par l'utilisation des machines à traction animale a variée entre les cultures, étant de 8% pour l'arachide, 27% pour le sorgho et 51% pour le mil. Ces valeurs sont comparables aux résultats du projet Ecoferme au Mali. Bien que les réductions de temps de travail et une productivité augmenté grâce à l'utilisation de la machine de plantation pourraient déjà être indiqués par ces deux tests, les chercheurs Soudanaises sont d’accord que plus de tests sur des fermes et la formation des agriculteurs (et les animaux) sont nécessaires.